Depuis quelque temps, la gouverneure de la province du Lualaba, Fifi Masuka Saïni, fait face à une série de pressions et de manœuvres visant à ternir son image et à fragiliser son action à la tête de la province. Connue pour sa loyauté envers le Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, et pour son engagement en faveur du développement du Lualaba, elle serait aujourd’hui victime de chantage et de tentatives d’extorsion de la part de personnes mal intentionnées.
Selon plusieurs sources concordantes, certains individus chercheraient à lui soutirer de l’argent en exploitant sa position et sa bonne foi. Devant son refus de se soumettre à de telles pratiques, ces derniers auraient entrepris de monter de faux dossiers et d’alimenter des campagnes de dénigrement contre elle. Une stratégie qui viserait non seulement à salir sa réputation, mais aussi à freiner les projets de développement qu’elle porte pour sa province.
Pourtant, Fifi Masuka s’est toujours distinguée par sa fidélité à la vision du Chef de l’État, axée sur la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption et la promotion de l’intérêt général. À la tête du Lualaba, elle a multiplié les initiatives dans plusieurs secteurs, notamment les infrastructures, la santé et l’éducation, avec l’ambition de faire de cette province un modèle de progrès et de stabilité.
Son parcours politique et administratif montre une femme déterminée, engagée et soucieuse de l’intérêt collectif. Mais cette droiture semble aujourd’hui déranger certains réseaux qui prospèrent sur les pratiques contraires à l’éthique. La gouverneure paierait ainsi le prix de sa fermeté et de son refus de céder aux pressions.
Face à cette situation, de nombreuses voix s’élèvent pour dénoncer ces manœuvres qu’elles qualifient d’acharnement politique. Elles estiment qu’il est inacceptable qu’une autorité provinciale soit intimidée ou combattue pour avoir choisi de travailler dans la transparence et la loyauté envers la nation.
Il est donc essentiel que les institutions compétentes s’impliquent afin de faire la lumière sur ces accusations et de protéger les responsables publics qui s’inscrivent dans une logique de service à la population. La stabilité des provinces et la réussite de la vision présidentielle passent aussi par la protection de ceux et celles qui incarnent cette vision sur le terrain.
En définitive, l’affaire Fifi Masuka met en lumière les résistances auxquelles se heurtent les dirigeants qui refusent la corruption et les arrangements obscurs. Elle rappelle également la nécessité d’un soutien populaire et institutionnel à toute autorité qui agit dans l’intérêt commun et pour le développement de la République démocratique du Congo. Le tonnerre